Extensions

Agrandir son salon par une extension accolée

Agrandir un salon, ce n'est pas ajouter une pièce : c'est en fondre deux. La réussite du projet ne se joue donc pas sur le volume construit mais sur l'ouverture percée dans le mur existant, sur le niveau de sol et sur la lumière. Comptez 68 000 à 76 000 € TTC pour 20 m² clé en main.

Retour au guide : Le guide de l'extension accolée en ossature bois
L'ouverture

L'ouverture entre l'ancien et le neuf, le vrai sujet

Une extension de salon réussie se reconnaît à une chose : on ne voit pas où finit la maison et où commence l'extension. Cela se décide au percement, pas à la décoration.

La largeur de l'ouverture décide de tout. Une porte standard produit deux pièces qui communiquent ; une ouverture large produit une seule pièce. Entre les deux, tout dépend de ce que le mur existant autorise, et c'est une question de structure, pas d'envie : un mur porteur peut être ouvert largement, à condition de reprendre la charge par un linteau dimensionné pour la portée demandée.

Cette reprise se calcule sur l'existant, jamais sur un plan type. C'est le relevé de votre maison qui donne la nature du mur, son épaisseur, ce qu'il porte et ce qui passe dedans. Une maison en pierre, une maison à ossature bois et une maison en parpaing des années 1980 n'offrent pas les mêmes possibilités, et notre réalisation d'Ille-et-Vilaine, accolée à une maison en pierre, n'a pas été traitée comme celle du Maine-et-Loire.

Le percement arrive en fin de chantier. L'extension est d'abord montée, close et couverte contre la façade : le mur existant n'est ouvert qu'ensuite, sur un volume déjà hors d'eau. Vous continuez donc d'habiter normalement jusqu'aux derniers jours du chantier, et la maison n'est jamais exposée.

Lumière et continuité

Lumière, niveau de sol et continuité visuelle

Trois détails font qu'une pièce de vie agrandie se lit comme une seule pièce, et leur oubli se voit immédiatement.

Le niveau de sol. L'extension repose sur ses propres fondations, et la hauteur de son plancher fini se cale sur celle de la maison. Une marche entre les deux volumes, même basse, casse la continuité et devient un obstacle quotidien. Ce calage se décide au moment du dimensionnement des fondations, après l'étude du sol, donc très en amont.

L'orientation des ouvertures. Un salon agrandi côté nord gagne des mètres carrés mais perd en lumière si l'extension n'apporte pas ses propres apports. À l'inverse, une grande baie plein sud demande une protection solaire, sans quoi la pièce devient inconfortable l'été. Nos projets de l'Aube et des Alpes-Maritimes ouvrent tous deux largement sur une terrasse, dans deux climats qui n'appellent pas les mêmes choix de vitrage.

La pièce d'origine ne doit pas devenir un couloir sombre. C'est l'effet indésirable le plus fréquent : la lumière de la façade d'origine est désormais captée par l'extension, et l'ancien salon se retrouve en second jour. La réponse est dans le dimensionnement de l'ouverture et, parfois, dans un apport de lumière zénithale sur la partie neuve. C'est le genre de point que l'étude tranche avant la fabrication, pas après.

La bonne surface

Quelle surface pour agrandir un salon ?

Une pièce de vie n'a pas de surface minimale : elle a une surface en dessous de laquelle l'agrandissement ne se remarque pas. Nos réalisations donnent trois repères.

Notre projet du Maine-et-Loire montre le cas le plus dense : 20 m² qui absorbent à la fois l'agrandissement du séjour et une cuisine ouverte. Celui du Morbihan, à 25 m², donne au contraire de l'ampleur à une pièce de vie déjà existante. Le détail par surface est sur nos pages 20 m² et 30 m² ; si la cuisine fait partie du projet, notre page extension de cuisine traite les réseaux que cela suppose.

Ce que vous voulez obtenirSurface de référenceBudget clé en main
Un coin repas ou un coin salon distinct du salon actuel20 m²68 000 à 76 000 € TTC
Un séjour qui absorbe aussi une cuisine ouverte20 à 25 m²68 000 à 95 000 € TTC
Un séjour et une salle à manger dans un même volume30 m²102 000 à 114 000 € TTC

Surfaces lues dans nos réalisations publiées, budgets calculés depuis la fourchette 3 400 à 3 800 € TTC/m² créé.

La preuve en chiffres
4,6/5475 avis Trustpilot
+4 500réalisations depuis 2013
13 ansd'expertise
+180collaborateurs salariés

Vos questions sur l'agrandissement du salon

Peut-on ouvrir un mur porteur pour relier le salon à son extension ?

Oui, c'est le cas le plus fréquent. L'ouverture demande alors la mise en place d'un linteau dimensionné pour la portée et pour la charge reprise. Ce calcul se fait sur votre mur, à partir du relevé de l'existant : sa nature, son épaisseur et ce qu'il supporte déterminent la largeur ouvrable. Aucune réponse générale ne remplace cette vérification.

L'extension peut-elle être de plain-pied avec le salon existant ?

Oui, et c'est ce que nous visons systématiquement. Le niveau du plancher fini de l'extension se cale sur celui de la maison au moment du dimensionnement des fondations. Sur un terrain en pente, cela peut impliquer une implantation sur pilotis, comme sur notre réalisation de Saône-et-Loire, pour rattraper la différence sans créer de marche intérieure.

Mon salon actuel ne va-t-il pas devenir sombre ?

C'est le risque principal, et il se traite à la conception. La façade qui éclairait le salon devient un mur intérieur : la lumière doit donc venir de l'extension, par des ouvertures dimensionnées en conséquence, et parfois par un apport zénithal. La largeur de l'ouverture entre les deux volumes joue aussi : plus elle est grande, plus la lumière circule.

Faut-il refaire le sol du salon existant ?

Rien ne l'impose, mais la continuité visuelle en dépend souvent. Deux revêtements différents séparés par un seuil marquent la limite entre l'ancien et le neuf, ce qui est parfois assumé. Si vous cherchez l'effet pièce unique, il faut soit prolonger le revêtement existant, soit refaire les deux, et cette décision se prend avant la commande des finitions.

Une extension de salon augmente-t-elle la taxe foncière ?

La surface créée est déclarée et entre dans la base de la taxe foncière, comme pour toute construction. Une taxe d'aménagement est également due, une seule fois, calculée sur la surface créée et sur les taux votés par votre commune et votre département. Nous les signalons pendant l'étude, pour qu'elles n'arrivent pas en surprise.

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